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Diners-débat

  • Diner débat Aout 2026

     

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    Une Cinquantaine de personnes se sont retrouvées autour d’Alain PILOT,  journaliste musical pour un dîner-débat sur le thème :

     

    « Le journaliste musical : passeur, découvreur ou influenceur « 

     

    À travers 45 années de journalisme musical, Alain Pilot a raconté son parcours personnel, de ses débuts à la radio au Pays basque en 1980 jusqu’à ses trente années à Radio France Internationale, en passant par Radio Bayonne, Radio France Pays Basque, Radio Tour Eiffel et différentes expériences à la télévision et à la radio.

    Plus qu’un exposé sur le métier, c’est un témoignage sur les rencontres, les artistes, les évolutions de la musique et des médias, et sur ce que le journalisme musical lui a appris : écouter, découvrir, transmettre et créer la confiance.

    Des vinyles aux réseaux sociaux, le métier a profondément changé. Hier, le journaliste était un véritable prescripteur ; aujourd’hui, il peut être comparé à un influenceur. Mais une différence demeure essentielle : l’influence du journaliste repose avant tout sur sa crédibilité, son travail et sa capacité à donner du sens.

    À travers des rencontres avec Jean-Jacques Goldman, Céline Dion, -M-, Jean-Louis Aubert, Bernard Lavilliers, Jacques Higelin ou Brigitte Fontaine, il a raconté aussi ces moments où l’interview dépasse la simple question-réponse pour devenir une véritable rencontre humaine.

    Car au-delà des technologies, des supports et des modes, une chose n’a jamais changé : l’émotion. Le journaliste musical reste avant tout un passeur, un témoin discret de cet instant particulier où la musique rejoint l’humain

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

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  • Diner débat Juillet

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    Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées autour de Iratxe CELAYA, 

    fondatrice de La forêt d’Acacias, pour un dîner débat sur le thème :

    « Démocratisons l’art : et si l’art vivait là où on ne l’attend pas »

     

    Il y a des lieux que l’on traverse sans les imaginer capables d’accueillir une œuvre, une présence artistique. Un restaurant reste un restaurant, un hôtel reste un hôtel, un tiers-lieu reste un tiers-lieu, jusqu’au jour où quelqu’un décide d’y faire entrer l’art autrement. Alors l’espace change de densité. Les murs deviennent attentifs. Les chaises déplacées, les lumières ajustées, les inconnus qui se saluent, les artistes qui installent peu de choses mais suffisamment pour que le quotidien bascule, tout cela fabrique une expérience rare : celle d’un art qui ne demande pas au public de franchir les seuils habituels de la culture, mais qui vient rencontrer les lieux déjà habités.

    La forêt d’acacias fondée par Iratxe CELAYA s’inscrit précisément dans cette idée simple et forte : permettre à des artistes, des hôtes et des spectateurs de se rencontrer autour d’événements artistiques en dehors des lieux conventionnels. C’est une manière de reposer une question ancienne avec les outils d’aujourd’hui : où l’art peut-il avoir lieu ?

    Dans les galeries, les centres d’art, bien sûr. Mais aussi dans un restaurant, un hôtel, un tiers-lieu qui n’attendait peut-être que cela pour devenir un lieu de rencontre.

    Retrouez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous

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  • Diner débat Juin 2026

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Mathis TENNESON, Éditorialiste, pour un dîner débat sur le thème :

    « Comment marcher est devenu une action politique »

     

    Je n'étais pas parti pour ça. Le 5 mars, sur ce banc face au sud à Strasbourg, avant même de faire mon premier pas, ce que je cherchais à fuir, c'était une lessiveuse - celle du monde professionnel, du téléphone qui n'arrête pas de sonner, de cette drogue numérique qui me retenait. Marcher, c'était une transgression intime, une fugue hors des rails du quotidien. Rien de plus. Et pourtant, kilomètre après kilomètre, porte après porte, cette fugue personnelle s'est mise à raconter autre chose : un rapport au territoire, à l'argent, à la confiance, à la citoyenneté. Sans l'avoir cherché, j'avais entamé une traversée politique de la France - au sens le plus ancien du mot, celui de la cité, de ce qui se joue entre les gens.

    Marcher contre la vitesse et contre le prix de tout

    La première chose que la marche m'a imposée, c'est un autre rapport au temps. Dès le premier jour, ce canal immobile près de Strasbourg m'avait semblé être un frein psychologique, un rappel que je n'avais pas le droit de me précipiter. Ce frein-là, je l'ai retrouvé partout : dans la lenteur obligatoire, dans l'impossibilité de "rentabiliser" une journée de marche. Et très vite, une question s'est imposée, héritée d'un précédent voyage à vélo : que laisserons-nous sur cette terre, surtout des souvenirs ou surtout des tickets de caisse ? Cette question, je l'ai posée à Cécile dans le Jura, qui me parlait avec une nostalgie lucide de l'hyper-monétisation et de l'hyper-virtualisation du monde. Elle avait raison de la poser : à mesure que j'avançais, dépouillé de presque tout, je constatais que ce qui restait au fond de moi, c'étaient deux passions increvables - l'horlogerie et la politique. Pas les écrans, pas la vitesse, pas la consommation. L'essentiel, débarrassé du superflu. Refuser la vitesse et le prix de tout, ce n'est pas un slogan : c'est une manière de voter avec ses pieds, chaque jour, pour un autre rapport au monde.

    L'hospitalité comme économie parallèle

    Mais le cœur politique du voyage, c'est l'hospitalité elle-même. Chaque soir, quelqu'un ouvrait une porte sans contrat, sans garantie, et surtout sans me connaître. Mika, à Vion, m'avait dit le plus simplement du monde : "Tu fermes en partant demain, prends le lit, moi je vais sur le canapé, et fais comme chez toi." Mickaël, à qui je n'avais jamais parlé, m'avait laissé un saucisson sur le bar et toute sa maison, avec un mot griffonné : "tu te gênes pas." À Camarès, on m'a ouvert la porte de la "maison commune" comme une évidence - un lieu géré collectivement, ouvert à tous, sans qu'on me demande rien en retour. Et à Gy, j'ai vu un barbier coiffer gratuitement toute une bande d'amis qui s'étaient cotisés pour lui acheter son matériel : une micro-société qui, sous mes yeux, fonctionnait mieux que beaucoup de grandes.

    Cette économie du don n'a une vraie portée politique que par contraste avec la seule fois où elle a été rompue. À Louhans, une femme a fini par accepter de m'héberger - mais contre 35 euros en liquide et une photo de ma carte d'identité, par l'intermédiaire d'un homme qu'elle manipulait. Sur le moment, j'ai été dégoûté. Pas tant par la somme, dérisoire au regard de tous les accueils gratuits que j'avais reçus, mais parce que cette transaction avait introduit, d'un coup, la méfiance, le contrôle, la preuve d'identité - tout ce dont le reste du voyage m'avait précisément libéré. Ce contraste m'a fait comprendre que l'hospitalité que je recevais partout ailleurs n'était pas de la charité ponctuelle : c'était un système, discret, parallèle, qui repose sur la confiance plutôt que sur le contrat, et qui irrigue une grande partie de la France rurale sans qu'on en parle jamais.

    Marcher, c'est exercer son territoire

    Vers la fin du parcours, en traversant le Tarn-et-Garonne, une idée m'est venue avec une force inattendue : je me sens chez moi partout, et c'est normal - je suis français. En Alsace comme dans le Gers, j'ai la même légitimité que dans ma rue. On croit souvent que notre "chez nous" se limite à l'endroit où l'on est né. Mais ce territoire m'appartient dans toute son étendue, et inversement, j'appartiens à tout ce territoire. Marcher 1 300 km, c'est faire de cette appartenance une expérience physique, vécue, et non plus une formule abstraite ou administrative. Et ce constat a eu une conséquence inattendue : Saint-Jean-de-Luz, ma ville, mon port d'arrivée, n'était plus un refuge par défaut, mais devenait un choix - un attachement décidé, conscient, et donc, je crois, plus politique encore qu'avant. Choisir son appartenance plutôt que la subir, c'est peut-être la forme la plus simple de citoyenneté qui existe.

    Marcher contre le spectacle politique

    Sur la route, la politique m'a aussi rattrapé par la radio - celle que j'écoutais en marchant dans le Gers, le jour où Marine Le Pen a été déclarée inéligible. Ce qui m'a frappé, ce n'était pas la nouvelle elle-même, mais tout ce qui l'entourait : des heures de commentaires qui remplissaient l'espace sans rien dire, un teasing permanent, "les Feux de l'amour politiques" où les rôles sont distribués depuis longtemps et ne changent jamais. Cette politique-là, vue de la route, semblait flotter au-dessus du pays, sans y toucher.

    Et pourtant, la vraie politique, je la trouvais ailleurs : à la table de Renaud et Audrey, à Cadalen, où l'on a parlé pendant toute une soirée d'engagement citoyen, de manque de lieux de rencontre dans le village, des municipales de 2026 - une conversation ancrée, pleine de sens, à mille lieues du bruit médiatique. Ou encore dans ces explications très concrètes sur la disparition du comté AOP dans le Jura, faute d'assez d'herbe pour nourrir les vaches selon le cahier des charges : une politique agricole qui se lit dans une cave à fromage, pas dans un hémicycle. C'est cette politique du contact direct, lente, horizontale, que j'ai voulu adresser au Président lui-même, dans ma dernière lettre avant l'arrivée : qu'il s'octroie, lui aussi, ce luxe d'aller à la rencontre de ceux qui font la France, qui la vivent et qui l'incarnent - plutôt que de la gouverner à distance.

    Les deux France

    À force d'avancer, une phrase m'est revenue souvent, presque comme un refrain : il y a la France des métropoles, dense, nerveuse, où l'on s'isole dans la foule - et celle des villages, où l'on se regarde, où l'on se parle, où la simplicité devient richesse. Dans l'une, on vend le beau ; dans l'autre, on l'offre. Marcher, c'est passer son temps à traverser la frontière invisible entre ces deux France : celle des usines fermées, des gares désertées, des commerces qui n'existent plus, et celle qui continue malgré tout - par des systèmes d'entraide sans règle écrite, par des familles qui construisent leur maison de leurs mains, par une femme seule qui monte de toutes pièces le festival de street-art de son village. Être reçu dans ces foyers, écouter ce qu'ils ont à dire, c'est déjà un acte d'attention envers une partie du pays dont on parle beaucoup, mais que l'on visite rarement.

    Ne jamais terminer son chemin

    Si la marche est devenue un acte politique, ce n'est donc pas parce qu'elle portait un programme ou un message à délivrer. C'est parce qu'elle a été, pendant trente-trois jours, une manière concrète de refuser les termes par défaut du monde - sa vitesse, son prix, sa méfiance, sa distance entre ceux qui gouvernent et ceux qui vivent - et de leur substituer autre chose : la lenteur, le don, la confiance, le contact. "L'effort n'est rien, le départ est un monument." La France occupée va me récupérer, je le sais. Mais je sais aussi que cette autre France, celle que j'ai traversée à pied, continue d'exister, accessible, prête à ouvrir sa porte - et qu'il suffira, un jour, de refaire la grève, et de repartir.

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

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  • Dîner débat MAI 2026

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    Une Soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Philippe LE HO, ambassadeurs du fonds de dotation Santé Navarre Côte Basque et de

    Dominique DESMAY, Directeur du Mécénat, pour un dîner débat sur le thème :

     

    « Comment soutenir des projets dédiés à la santé »

     

     Le Fonds de Dotation Santé Navarre Côte Basque :

    Une dynamique solidaire au service d’une santé plus humaine et innovante

     

    Créé en août 2020, le Fonds de Dotation Santé Navarre Côte Basque poursuit sa mission avec une ambition claire : soutenir des projets concrets améliorant la qualité des soins, le bien-être des patients et les conditions de travail des professionnels de santé sur l’ensemble du territoire basque et navarrais. Il œuvre ainsi au profit du GHT Navarre Côte Basque (le Centre Hospitalier de la Côte Basque, le Centre Hospitalier de Saint Palais, l’Etablissement Public de Santé de Garazi et les EHPAD publics Jean Dithurbide à Sare et Larrazkena à Hasparren).

    Nos ambitions :

    ·         Contribuer à la qualité de soins innovants à l’hôpital

    ·         Garantir une qualité de vie au travail qui participe à la qualité des soins

    ·         Assurer un ancrage territorial du Fonds de Dotation

    ·         Créer une communauté philanthropique durable

     

    Le Fonds de Dotation a été créé grâce à une dotation initiale apportée par ses quatre co-fondateurs :

    ·         Le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne

    ·         La société Orange

    ·         Le Fonds de Dotation de l’Aviron Bayonnais Rugby Pro

    ·         La Fondation Decathlon

     

    Le Fonds de Dotation est encadré par une charte éthique et des statuts clairement établis. Son fonctionnement est organisé autour du club des mécènes :

     

    Le Club des Mécènes, lancé en janvier 2024, a pour objectif d’informer et de dynamiser le réseau des mécènes du Fonds de Dotation. La rencontre se tient en fin de journée, tous les 2 à 3 mois, chez l’un de nos mécènes ou dans un lieu atypique du Pays Basque. Il réunit à chaque réunion entre 20 et 30 participants, entreprises, associations et particuliers. C’est l’occasion pour un médecin ou un professionnel de santé du GHT de présenter son projet en recherche de soutien, et pour le Fonds de Dotation de proposer un point d’actualité.

    C’est aussi pour les mécènes une opportunité unique de se retrouver et d’échanger en toute convivialité.

    En 2025, malgré un contexte économique plus contraint, le Fonds de Dotation confirme son ancrage territorial et sa capacité de mobilisation collective. Grâce à l’engagement de ses mécènes, partenaires, associations et donateurs particuliers, 70 projets ont été réalisés ou engagés en 2025 au bénéfice direct des patients, des résidents, des familles et des soignants. 

    Les actions soutenues couvrent des domaines essentiels : innovation médicale, santé mentale, prévention, accompagnement des publics fragiles, qualité de vie au travail, culture à l’hôpital ou encore transition écologique. Depuis sa création, le Fonds de Dotation est passé de 3 projets soutenus en 2021 à 70 projets en 2025, illustrant une croissance continue de son impact sur le territoire. Ce sont près de 130 projets réalisés ou engagés depuis 2020.

    En 2025, le Fonds de Dotation a collecté plus de 161 000 euros de dons, dont 128 187 euros provenant des entreprises et associations partenaires, ainsi que près de 34 000 euros issus des dons de particuliers. 

    Au total, ce sont plus de 208 000 euros qui ont été engagés dans des projets hospitaliers et médico-sociaux sur le territoire en 2025, et près de 650 000 euros engagés depuis 2020. 

    Enfin, ce sont plus 450 donateurs, particuliers, associations ou entreprises, qui forment aujourd’hui l’écosystème du Fonds de Dotation. 

     

    Parmi les réalisations emblématiques figurent :

    ·         L’aménagement d’un espace extérieur d’activité physique adaptée pour les enfants atteints de maladies chroniques à l’UTAPS 

    ·         L’intégration de “Verrone”, chien de soutien émotionnel au sein de l’Unité Médico-Judiciaire du Centre Hospitalier de la Côte Basque 

    ·         Le financement de séances de sophrologie, d’ostéopathie et de musicothérapie pour des patients en oncologie, hématologie ou gériatrie 

    ·         L’acquisition de casques de réalité virtuelle destinés à réduire l’anxiété et améliorer le confort des patients en chirurgie, neurologie, neuro-rééducation, bloc opératoire ou gastro-entérologie

    ·         L’acquisition de dispositif médicaux, tel que le Paxman, casque de refroidissement du cuir chevelu, utilisé dans le cadre de séances de chimiothérapie adressées pour les femmes atteintes du cancer du sein principalement, à des fins de « stopper » la chute des cheveux

    ·         Des projets innovants en santé mentale tels que la surf-thérapie, l’équithérapie ou encore les jardins thérapeutiques

    ·         Des projets à destination des personnels, tels que l’acquisition de vélos électriques pour faciliter les déplacements inter sites ou l’aménagement de sale de pause. 

    Le Fonds de Dotation s’appuie également sur une forte mobilisation locale. En 2025, 21 conventions de mécénat et de partenariat ont été signées avec des entreprises, associations et institutions du Pays Basque. 

    Concerts solidaires, événements sportifs, opérations Octobre Rose ou Mars Bleu, concours artistiques et actions citoyennes ont également permis de sensibiliser le grand public tout en soutenant financièrement des projets hospitaliers essentiels. 

    À travers cette dynamique collective, le Fonds de Dotation Santé Navarre Côte Basque affirme sa volonté d’être, avec les acteurs du territoire, un acteur de confiance au service des patients, des soignants et de l’avenir du système de santé local.

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    Pour soutenir le Fonds de Dotation Santé Navarre Côte Basque :

     https://www.donshopitauxnavarrecotebasque.fr/

     

    Contact presse : 

    Dominique DESMAY, Directeur du Mécénat ddesmay@ch-cotebasque.fr 

    06 10 93 92 

    Retrouvez les photos ci dessous :

    https://photos.google.com/share/AF1QipO5WdGyqU8Vv6T_kbvtCjuOrjBC7EAswjFDMUvtDd-a_q2ryeEgd8hikfrjz4SLgA?key=S1lhcVprM2RCZGFudWNUYkRYUmVLbDFZZFJmLUZB

     
  • Diner débat Avril 2026

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour d’Adeline RIOU, responsable du Comptoir National de l’Or à Bayonne pour un dîner débat sur le thème :

     

    « L’or : Une valeur universelle depuis 5000 ans »

     

    Depuis plus de 5 000 ans, l’or occupe une place unique dans les civilisations. D’abord symbole sacré, il s’est progressivement imposé comme un véritable outil économique, avant de devenir une référence monétaire avec l’étalon-or.

    Si toutes les cultures l’ont valorisé, c’est en raison de ses propriétés uniques : rareté, durabilité et reconnaissance universelle. Bien avant les théories économiques, l’or s’est naturellement imposé comme un support de valeur.

    Depuis la fin de l’étalon-or en 1971, les monnaies reposent uniquement sur la confiance. Dans ce contexte, l’or conserve un rôle clé : il agit comme une valeur refuge, notamment en période d’incertitude, d’inflation ou de crise.

    Sur le long terme, l’or ne vise pas la performance immédiate, mais la préservation du pouvoir d’achat. Il s’inscrit ainsi dans une logique patrimoniale fondée sur la sécurité et la diversification.

    Aujourd’hui, cette approche se concrétise à travers des acteurs spécialisés comme Comptoir National de l’Or, qui accompagnent leurs clients dans l’expertise, l’investissement et la valorisation de bijoux

    Contact Adeline RIOU

    adeline.riou@gold.fr
    06 61 42 11 06

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

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