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Diners-débat

  • Diner débat Mars 2026

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Pierre Tabarin, citoyen gourmand pour un dîner débat sur le thème :

    « Liberté une nouvelle énergie »

    Le libre arbitre existe-t-il fut la première question évoquée par l’auteur de 4 livres sur le thème de la liberté. Puis le voyage se poursuivit en évoquant de nombreux personnages célèbres, qui tous se sont préoccupés de cette question éternelle et existentielle, puisque personne ne souhaite être privé de liberté.                                                                                              

    Sauf que l’expérience a montré que la liberté n’est jamais définitivement acquise et que, de nos jours, cohabitent diverses formes de liberté. Soit le libéralisme historique reposant sur des valeurs humaines et qui a conduit à la démocratie libérale. Mais aussi l’illibéralisme, moins soucieux de démocratie. Ou le libertarianisme avant tout préoccupé d’économie et surtout de finance marginalisant le rôle de l’Etat. Ce qui permet de prendre en compte que la liberté c’est à la fois une philosophie de l’homme, une conception de la vie en société, et un certain nombre de dispositions concrètes.

     

     

    D’où un grand tour d’horizon qui fut partagé, à partir des prises de positions d’acteurs célèbres du libéralisme. Au XVII° siècle pour les philosophes ou au XIX° siècle pour divers Députés élus à L’Assemblée Nationale. En outre cette philosophie est un guide pour des questions autant d’actualité que l’équilibre des comptes publics, l’organisation économique, l’immigration, les nouvelles technologies. Et la question qui se pose est de savoir si, ce que certains appellent « un moment libéral » peut arriver. L’auteur n’a pas tranché et a laissé chacun avoir son opinion toutefois il a rappelé quelques caractéristiques de base de la démocratie libérale : Eviter que l’Etat fasse tout à notre place. Prendre en compte la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen. Veiller à la justice sociale. Permettre à chacun d’être propriétaire de sa vie.                                                                                              Et de conclure par diverses citations dont deux méritent d’être conservées :

    -      Tocqueville : « Méfions-nous du souverain qui couvre la société d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes »

    -      Thucydide : « Le secret de bonheur c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage »

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

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  • Diner débat Février

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    Une Cinquantaine de personnes se sont retrouvées autour de 

    Philippe BOYER-VIDAL, ancien colonel de l’armée de terre pour un dîner débat sur le thème :

     

    « Le service militaire adapté (SMA) une solution pour la jeunesse ultramarien »

     

    C'est à l'initiative de Michel DEBRÉ, premier Ministre, sur proposition du général Jean Némo, que le Service militaire adapté est créé aux Antilles-Guyane en 1961, à titre expérimental pour répondre à une crise sociale. Des décennies plus tard ce dispositif militaire s’est progressivement déployé en Martinique, Guadeloupe, Guyane, à La Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, ainsi qu’à Périgueux avec un centre dédié à la mobilité et à la formation.

    Sous tutelle du ministère des Outre-mer, le SMA propose une réponse ciblée au chômage, à la désocialisation, à l’illettrisme et aux besoins de qualification des jeunes ultramarins de 18 à 25 ans. Avec près de 1 200 cadres, militaires et civils, d'active et de réserve, les régiments du SMA proposent, sous statut de volontaire, un parcours complet pour développer et renforcer les compétences sociales et professionnelles de ses bénéficiaires. Chaque année, le SMA accueille 6 000 bénéficiaires. Plus de 7 jeunes sur 10 sont insérés sur leur territoire, car leur formation s'adapte aux besoins du marché de l’emploi. Ils participent ainsi l'amélioration des compétences locales en réduisant les inégalités territoriales et en favorisant l’inclusion des jeunes femmes (30 % des volontaires).

    En 2022 : 84 % des volontaires stagiaires ayant quitté les unités du SMA ont été insérés soit dans l’emploi (dont près de 60 % dans l'emploi durable), soit en poursuite de formation qualifiante.

    Par ailleurs, en cas de réquisition, sous le commandement du général commandant supérieur des forces (COMSUP), les unités du SMA constituent une capacité d’intervention dans le cadre de plans d’urgence et de secours (COVID-19, chikungunya, plan Cyclone, etc.). Ainsi, par la sensibilisation aux risques naturels effectuée et la formation citoyenne comprise dans le projet pédagogique, le SMA est un promoteur et un acteur important de résilience dans les outre-mer. 8% des volontaires s’engagent dans les Forces armées.

    Retrouvez les photo en cliquant sur le lien ci-dessous : 

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  • Couscous du nouvel an

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    Quel plaisir de vous avoir retrouvé si nombreux ce soir à Saint-Jean-de-Luz pour notre première rencontre de l’année.
    70 participants : Un vrai bonheur !
    L’occasion d’échanger les vœux, de revenir 19 ans en arrière sur l’origine de nos dîners-débats et d’aborder 2026 avec ambition pour nos rencontres.
    Elles seront plus que jamais les rendez-vous de l’amitié et de la fidélité à nos valeurs.

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous

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  • Petit Déjeuner Débat décembre 2025

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    Une quarantaine de personnes se sont retrouvés autour de Patrick DE STAMPA, pour un petit déjeuner débat, sur le thème :

    « L’avenir des chambres de commerce et d’industrie »

    Historiquement, les chambres de commerce ont accompagné et structuré le développement économique. Les premières organisations du commerce se sont formées autour des ports :

    ·         Marseille en 1599

    ·         Bordeaux en 1705

    ·         Bayonne en 1726

    ·         Paris en 1803

    Les chambres de commerce sont des établissements publics chargés de représenter les intérêts des entreprises et de les soutenir dans leur croissance. Elles informent, conseillent et accompagnent les dirigeants et repreneurs d’entreprises sur de nombreux sujets : formalités, élaboration de business plans, financement, gestion, export, transition numérique, etc. Certaines assurent également la gestion ou la cogestion d’équipements structurants tels que ports, aéroports, centres de congrès, écoles de commerce ou centres de formation.
    Elles réalisent par ailleurs études, avis et expertises à destination des pouvoirs publics.

    Traditionnellement, leur financement reposait sur une quote-part de la taxe professionnelle versée par les entreprises. En 2013, estimant que les chambres disposaient d’une trésorerie trop importante, l’État a décidé de réorienter leur financement : les chambres territoriales ne perçoivent désormais qu’une part du montant inscrit au budget national pour l’ensemble du réseau. Cette réforme a permis à l’État de récupérer une ressource financière supplémentaire, tandis que les chambres ont dû réaliser 66 % d’économies et réduire leurs effectifs, passant de 25 000 collaborateurs en 2013 à 14 000 en 2025.

    Pour le budget 2026, le Premier ministre avait initialement demandé 2 % d’économies et évoqué 3 000 suppressions de postes, sans précision. Finalement, il est demandé aux chambres de réaliser 33 % d’économies, ce qui laisse entrevoir environ 3 000 licenciements supplémentaires. Pour la clarté des débats, cette réalité aurait pu être clairement annoncée. Les budgets des chambres sont désormais extrêmement contraints.

    Or, le développement économique nécessite une vision au minimum à court et moyen terme. L’instabilité actuelle freine les projets et l’élaboration de stratégies cohérentes. Le président de la CCI de Bordeaux, Patrick Seguin, propose d’engager une rationalisation d’ampleur et de supprimer les doublons. Des économies sont possibles si nous avons le courage de repenser l’ensemble de notre organisation administrative, souvent qualifiée de "millefeuille" : État, régions, départements, intercommunalités…

    Les chambres de commerce resteront au service de tous et continueront à défendre le principe de proximité, un principe qui s’est trop souvent perdu dans de nombreux secteurs.

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-desous :

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  • Diner Débat Novembre

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Lucas Bengoechea Ostéopathe, Ostéopathe, fondateur de l’association Théra, pour un diner débat sur le thème :

    « Les soignants s’occupent des patients, mais qui s’occupe d’eux ? »

    Les soignants consacrent leur vie à aider les autres, mais eux-mêmes souffrent d’un manque de soutien et d’un système de santé qui les épuise.
    Les chiffres sont alarmants : plus de la moitié ont vécu un burn-out, beaucoup souffrent de douleurs chroniques, d’agressions, de surcharge de travail, et près de 9 soignants sur 10 estiment que leur propre état de santé impacte négativement celui des patients.
    Face à des conditions de travail de plus en plus difficiles – manque de temps avec les patients, pression administrative, violence verbale, isolement, surcharge émotionnelle – de nombreux soignants s’effondrent, parfois dramatiquement.
    La société attend d’eux une résistance surhumaine, les poussant à s’oublier.
    Pour y répondre, quelques initiatives nationales existent, comme l’Institut SPS, qui propose écoute 24h/24 et 7j/7, structures d’accueil, formations, études et actions auprès des pouvoirs publics. L’objectif : faire de la santé des soignants une grande cause nationale.
    Mais l’essentiel se joue aussi localement. C’est dans cet esprit qu’est née Théra, au Pays Basque : un réseau d’entraide communautaire pour soignants, médico-sociaux et étudiants en santé. Théra propose des cercles de parole, des activités physiques et de détente, des afterworks, des conférences, des formations humaines (ex. communication non violente), ainsi qu’un colloque annuel.
    Déjà 150 membres ont rejoint le mouvement.
    À horizon 2026–2027, l’objectif est de créer une plateforme digitale et un système d’échange de soins entre soignants.
    Pour améliorer la santé des professionnels, les territoires doivent s’engager : soutenir les réseaux locaux d’écoute, faciliter la prévention, alléger la charge administrative, mettre des lieux à disposition, et encourager les financements publics/privés et le mécénat.
    En conclusion, même si le système de santé nécessite une réforme profonde et que le contexte politique inquiète, il reste possible d’agir concrètement. C’est ce que Théra s’efforce de faire localement, pour redonner souffle et solidarité à celles et ceux qui soignent les autres.

    Retrouvez les photos : 

    https://photos.google.com/share/AF1QipNAiPteEJXh3ypsD4UMHGyiQvD9ZPsRzRLCzxL0vtohOlDIjM_7OrnMPZo7rhQAQQ?key=cGpKeFQ4czU3QWpRVF9KRjdYQ1BqLTFVbm5qMWVB