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Diners-débat

  • Diner débat Avril 2026

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour d’Adeline RIOU, responsable du Comptoir National de l’Or à Bayonne pour un dîner débat sur le thème :

     

    « L’or : Une valeur universelle depuis 5000 ans »

     

    Depuis plus de 5 000 ans, l’or occupe une place unique dans les civilisations. D’abord symbole sacré, il s’est progressivement imposé comme un véritable outil économique, avant de devenir une référence monétaire avec l’étalon-or.

    Si toutes les cultures l’ont valorisé, c’est en raison de ses propriétés uniques : rareté, durabilité et reconnaissance universelle. Bien avant les théories économiques, l’or s’est naturellement imposé comme un support de valeur.

    Depuis la fin de l’étalon-or en 1971, les monnaies reposent uniquement sur la confiance. Dans ce contexte, l’or conserve un rôle clé : il agit comme une valeur refuge, notamment en période d’incertitude, d’inflation ou de crise.

    Sur le long terme, l’or ne vise pas la performance immédiate, mais la préservation du pouvoir d’achat. Il s’inscrit ainsi dans une logique patrimoniale fondée sur la sécurité et la diversification.

    Aujourd’hui, cette approche se concrétise à travers des acteurs spécialisés comme Comptoir National de l’Or, qui accompagnent leurs clients dans l’expertise, l’investissement et la valorisation de bijoux

    Contact Adeline RIOU

    adeline.riou@gold.fr
    06 61 42 11 06

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

    https://photos.google.com/share/AF1QipNu3BOTzYFApTw20pqEYLr7Hh0P01FJrFHXUkA6d_AmOwKKZXW44uSAnDvr2D959Q?key=NVhmNndLcVZHRFl2NEhoWFVyRkl6ZHlrc0hfOS1B

  • Diner débat Mars 2026

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Pierre Tabarin, citoyen gourmand pour un dîner débat sur le thème :

    « Liberté une nouvelle énergie »

    Le libre arbitre existe-t-il fut la première question évoquée par l’auteur de 4 livres sur le thème de la liberté. Puis le voyage se poursuivit en évoquant de nombreux personnages célèbres, qui tous se sont préoccupés de cette question éternelle et existentielle, puisque personne ne souhaite être privé de liberté.                                                                                              

    Sauf que l’expérience a montré que la liberté n’est jamais définitivement acquise et que, de nos jours, cohabitent diverses formes de liberté. Soit le libéralisme historique reposant sur des valeurs humaines et qui a conduit à la démocratie libérale. Mais aussi l’illibéralisme, moins soucieux de démocratie. Ou le libertarianisme avant tout préoccupé d’économie et surtout de finance marginalisant le rôle de l’Etat. Ce qui permet de prendre en compte que la liberté c’est à la fois une philosophie de l’homme, une conception de la vie en société, et un certain nombre de dispositions concrètes.

     

     

    D’où un grand tour d’horizon qui fut partagé, à partir des prises de positions d’acteurs célèbres du libéralisme. Au XVII° siècle pour les philosophes ou au XIX° siècle pour divers Députés élus à L’Assemblée Nationale. En outre cette philosophie est un guide pour des questions autant d’actualité que l’équilibre des comptes publics, l’organisation économique, l’immigration, les nouvelles technologies. Et la question qui se pose est de savoir si, ce que certains appellent « un moment libéral » peut arriver. L’auteur n’a pas tranché et a laissé chacun avoir son opinion toutefois il a rappelé quelques caractéristiques de base de la démocratie libérale : Eviter que l’Etat fasse tout à notre place. Prendre en compte la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen. Veiller à la justice sociale. Permettre à chacun d’être propriétaire de sa vie.                                                                                              Et de conclure par diverses citations dont deux méritent d’être conservées :

    -      Tocqueville : « Méfions-nous du souverain qui couvre la société d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes »

    -      Thucydide : « Le secret de bonheur c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage »

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

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  • Diner débat Février

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    Une Cinquantaine de personnes se sont retrouvées autour de 

    Philippe BOYER-VIDAL, ancien colonel de l’armée de terre pour un dîner débat sur le thème :

     

    « Le service militaire adapté (SMA) une solution pour la jeunesse ultramarien »

     

    C'est à l'initiative de Michel DEBRÉ, premier Ministre, sur proposition du général Jean Némo, que le Service militaire adapté est créé aux Antilles-Guyane en 1961, à titre expérimental pour répondre à une crise sociale. Des décennies plus tard ce dispositif militaire s’est progressivement déployé en Martinique, Guadeloupe, Guyane, à La Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, ainsi qu’à Périgueux avec un centre dédié à la mobilité et à la formation.

    Sous tutelle du ministère des Outre-mer, le SMA propose une réponse ciblée au chômage, à la désocialisation, à l’illettrisme et aux besoins de qualification des jeunes ultramarins de 18 à 25 ans. Avec près de 1 200 cadres, militaires et civils, d'active et de réserve, les régiments du SMA proposent, sous statut de volontaire, un parcours complet pour développer et renforcer les compétences sociales et professionnelles de ses bénéficiaires. Chaque année, le SMA accueille 6 000 bénéficiaires. Plus de 7 jeunes sur 10 sont insérés sur leur territoire, car leur formation s'adapte aux besoins du marché de l’emploi. Ils participent ainsi l'amélioration des compétences locales en réduisant les inégalités territoriales et en favorisant l’inclusion des jeunes femmes (30 % des volontaires).

    En 2022 : 84 % des volontaires stagiaires ayant quitté les unités du SMA ont été insérés soit dans l’emploi (dont près de 60 % dans l'emploi durable), soit en poursuite de formation qualifiante.

    Par ailleurs, en cas de réquisition, sous le commandement du général commandant supérieur des forces (COMSUP), les unités du SMA constituent une capacité d’intervention dans le cadre de plans d’urgence et de secours (COVID-19, chikungunya, plan Cyclone, etc.). Ainsi, par la sensibilisation aux risques naturels effectuée et la formation citoyenne comprise dans le projet pédagogique, le SMA est un promoteur et un acteur important de résilience dans les outre-mer. 8% des volontaires s’engagent dans les Forces armées.

    Retrouvez les photo en cliquant sur le lien ci-dessous : 

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  • Couscous du nouvel an

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    Quel plaisir de vous avoir retrouvé si nombreux ce soir à Saint-Jean-de-Luz pour notre première rencontre de l’année.
    70 participants : Un vrai bonheur !
    L’occasion d’échanger les vœux, de revenir 19 ans en arrière sur l’origine de nos dîners-débats et d’aborder 2026 avec ambition pour nos rencontres.
    Elles seront plus que jamais les rendez-vous de l’amitié et de la fidélité à nos valeurs.

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  • Petit Déjeuner Débat décembre 2025

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    Une quarantaine de personnes se sont retrouvés autour de Patrick DE STAMPA, pour un petit déjeuner débat, sur le thème :

    « L’avenir des chambres de commerce et d’industrie »

    Historiquement, les chambres de commerce ont accompagné et structuré le développement économique. Les premières organisations du commerce se sont formées autour des ports :

    ·         Marseille en 1599

    ·         Bordeaux en 1705

    ·         Bayonne en 1726

    ·         Paris en 1803

    Les chambres de commerce sont des établissements publics chargés de représenter les intérêts des entreprises et de les soutenir dans leur croissance. Elles informent, conseillent et accompagnent les dirigeants et repreneurs d’entreprises sur de nombreux sujets : formalités, élaboration de business plans, financement, gestion, export, transition numérique, etc. Certaines assurent également la gestion ou la cogestion d’équipements structurants tels que ports, aéroports, centres de congrès, écoles de commerce ou centres de formation.
    Elles réalisent par ailleurs études, avis et expertises à destination des pouvoirs publics.

    Traditionnellement, leur financement reposait sur une quote-part de la taxe professionnelle versée par les entreprises. En 2013, estimant que les chambres disposaient d’une trésorerie trop importante, l’État a décidé de réorienter leur financement : les chambres territoriales ne perçoivent désormais qu’une part du montant inscrit au budget national pour l’ensemble du réseau. Cette réforme a permis à l’État de récupérer une ressource financière supplémentaire, tandis que les chambres ont dû réaliser 66 % d’économies et réduire leurs effectifs, passant de 25 000 collaborateurs en 2013 à 14 000 en 2025.

    Pour le budget 2026, le Premier ministre avait initialement demandé 2 % d’économies et évoqué 3 000 suppressions de postes, sans précision. Finalement, il est demandé aux chambres de réaliser 33 % d’économies, ce qui laisse entrevoir environ 3 000 licenciements supplémentaires. Pour la clarté des débats, cette réalité aurait pu être clairement annoncée. Les budgets des chambres sont désormais extrêmement contraints.

    Or, le développement économique nécessite une vision au minimum à court et moyen terme. L’instabilité actuelle freine les projets et l’élaboration de stratégies cohérentes. Le président de la CCI de Bordeaux, Patrick Seguin, propose d’engager une rationalisation d’ampleur et de supprimer les doublons. Des économies sont possibles si nous avons le courage de repenser l’ensemble de notre organisation administrative, souvent qualifiée de "millefeuille" : État, régions, départements, intercommunalités…

    Les chambres de commerce resteront au service de tous et continueront à défendre le principe de proximité, un principe qui s’est trop souvent perdu dans de nombreux secteurs.

    Retrouvez les photos en cliquant sur le lien ci-desous :

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