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Diners-débat - Page 2

  • Diner Débat Novembre

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Lucas Bengoechea Ostéopathe, Ostéopathe, fondateur de l’association Théra, pour un diner débat sur le thème :

    « Les soignants s’occupent des patients, mais qui s’occupe d’eux ? »

    Les soignants consacrent leur vie à aider les autres, mais eux-mêmes souffrent d’un manque de soutien et d’un système de santé qui les épuise.
    Les chiffres sont alarmants : plus de la moitié ont vécu un burn-out, beaucoup souffrent de douleurs chroniques, d’agressions, de surcharge de travail, et près de 9 soignants sur 10 estiment que leur propre état de santé impacte négativement celui des patients.
    Face à des conditions de travail de plus en plus difficiles – manque de temps avec les patients, pression administrative, violence verbale, isolement, surcharge émotionnelle – de nombreux soignants s’effondrent, parfois dramatiquement.
    La société attend d’eux une résistance surhumaine, les poussant à s’oublier.
    Pour y répondre, quelques initiatives nationales existent, comme l’Institut SPS, qui propose écoute 24h/24 et 7j/7, structures d’accueil, formations, études et actions auprès des pouvoirs publics. L’objectif : faire de la santé des soignants une grande cause nationale.
    Mais l’essentiel se joue aussi localement. C’est dans cet esprit qu’est née Théra, au Pays Basque : un réseau d’entraide communautaire pour soignants, médico-sociaux et étudiants en santé. Théra propose des cercles de parole, des activités physiques et de détente, des afterworks, des conférences, des formations humaines (ex. communication non violente), ainsi qu’un colloque annuel.
    Déjà 150 membres ont rejoint le mouvement.
    À horizon 2026–2027, l’objectif est de créer une plateforme digitale et un système d’échange de soins entre soignants.
    Pour améliorer la santé des professionnels, les territoires doivent s’engager : soutenir les réseaux locaux d’écoute, faciliter la prévention, alléger la charge administrative, mettre des lieux à disposition, et encourager les financements publics/privés et le mécénat.
    En conclusion, même si le système de santé nécessite une réforme profonde et que le contexte politique inquiète, il reste possible d’agir concrètement. C’est ce que Théra s’efforce de faire localement, pour redonner souffle et solidarité à celles et ceux qui soignent les autres.

    Retrouvez les photos : 

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  • Diner débat Octobre

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Florian PORTA BONETE, psychiatre, chef de service au centre hospitalier Charles-Perrens à Bordeaux, pour un  dîner debat sur le thème : 

    « La santé mentale en France »

    Avec treize millions de personnes concernées par un trouble psychique chaque année en France, la « médecine de l’âme » s’est installée au cœur de la santé publique de ce XXIème siècle - importance reconnue par la labellisation de la santé mentale en tant que Grande cause nationale en 2025. Qui n’a d’ailleurs pas connu des difficultés de santé mentale, pour soi-même ou ses proches ?

    A la fin de l’année de la santé mentale, une certaine morosité règne pourtant toujours parmi les acteurs du soin, les patients et leurs proches : listes d’attentes interminables pour avoir un rendez-vous, difficultés d’accès à certains traitements, stigmatisation des personnes atteintes de troubles psychiques… 

    En se basant sur l’ouvrage collectif La santé mentale en France (LEH, 2024), le propos se concentre donc sur une illustration de ce que sont les grands troubles psychiatriques aujourd’hui. Nous venons ensuite à l’organisation des soins, y compris au niveau du pays basque. Enfin, nous évoquons les liens entre santé mentale et société, notamment sous l’angle de la déstigmatisation, et à propos du rôle des élus locaux dans la promotion de la santé mentale, à l’aune des élections municipales à venir. 

    Nous illustrons par les innovations en cours, qui redessinent les pratiques du quotidien. On peut citer par exemple le développement de nouveaux traitements, comme la stimulation magnétique transcrânienne ou la thérapie par substances psychédéliques, ou encore la place croissante des personnes concernées et de leurs proches dans le système de soins. 

    Nous concluons en évoquant les enjeux de prévention à titre individuel et collectif : comment peut-on entretenir une bonne santé mentale pour soi-même et ses proches ?

    Retrouvez les photos

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  • Diner débat Septembre 2025

     

     

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    Une soixantaine  de personnes se sont retrouvés autour de Sybille JOST, Conseil en gestion de patrimoine, pour un dîner débat sur le thème :

    « Quelles sont les attentes des femmes en matière de gestion de patrimoine »

     

    Nous avons accueilli avec beaucoup de plaisir Michèle Alliot-Marie, qui a pris le temps de saluer chaleureusement les participants avant le début du dîner débat 

     

     

    Sybille JOST, Gérante fondatrice du cabinet de gestion de patrimoine global VALORIAL groupe PATRIMMOFI, met en lumière les attentes spécifiques des femmes en matière de gestion de patrimoine. Elle souligne le tabou culturel entourant l’argent et la difficulté pour les femmes à s’approprier ce sujet. Historiquement, leur autonomie financière est récente (1965 pour l’ouverture d’un compte bancaire sans autorisation maritale, 1985 pour l’égalité patrimoniale dans le couple). Aujourd’hui, elles sont des actrices clés du patrimoine, mais elles rencontrent encore des blocages liés à la légitimité ou à la confiance en leurs capacités. Beaucoup néanmoins sont déjà averties et leurs demandes sont pointues et spécifiques.

    En effet, leur parcours diffère souvent de celui des hommes : carrières interrompues, pensions plus faibles, espérance de vie plus longue. Elles privilégient la sécurité, la transmission et une vision globale, plus holistique, de leur patrimoine, souvent liée au bien-être familial et à la pérennité des valeurs. Les attentes majeures concernent la stabilité, la pédagogie (expliquer clairement, sans jargon), l’autonomie dans la décision et la confiance avec leur conseiller.

    Les profils sont variés : jeunes actives, mères de famille, entrepreneures, femmes divorcées, retraitées ou veuves. Chacune vit des moments de vie déterminants (mariage, divorce, changement de carrière, veuvage, héritage) qui modifient leurs besoins patrimoniaux. L’organisation financière dans le couple, longtemps dominée par les hommes, tend à s’équilibrer, mais la demande d’autonomie reste forte.

    Pour les professionnels, répondre à ces attentes exige écoute, transparence, explications accessibles, accompagnement humain et de long terme. C’est à la fois un enjeu éthique et une opportunité stratégique : mieux comprendre les femmes, c’est mieux servir tous les clients et bâtir une relation durable.

    Retrouvez les photos :

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  • Diner Débat Août

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvées autour de Sébastien HIRIBARREN,  Président du club d’entreprises transfrontalier AURRERA pour un dîner-débat sur le thème :

     

    « Réseaux d’entreprises : Créer des connexions pour se développer »

     

    Les clubs d'affaires (ou réseaux d'entreprises) sont des regroupements d'entrepreneurs et de professionnels partageant des intérêts communs.

    Ces organisations permettent aux participants d'agrandir leur réseau professionnel, de trouver des possibilités de travail ensemble afin de développer leurs activités et de partager leurs expériences professionnelles et connaissances.

    Appartenir à un club d'affaire, c'est aussi accéder à de nombreuses ressources et opportunités (offres d'emploi, invitation à des événements exclusifs...) qui renforcent la valeur de l'adhésion.

    Les réseaux d'entreprises sont nombreux et prennent des formes différentes avec "des géants" présents à travers le monde entier et des initiatives plus locales telles que le club d'entreprises transfrontalier "Aurrera" que Sébastien Hiribarren a créé et qui a pour objectif d’unir les entreprises des deux côtés de la Bidassoa : 

    Contrairement à d’autres initiatives transfrontalières, souvent ciblées sur une filière, Aurrera rassemble un large éventail d’entreprises. Le club est ouvert à tous. Les réunions, au rythme d'un rendez-vous par trimestre, se déroulent à Ficoba, le parc des expositions d’Irun.

    Ils comprennent toujours un cocktail final facilitant le réseautage.

    En complément, les membres sont invités à partager des expériences optionnelles qui permettent aussi de se retrouver à d'autres occasions au fil de l'année.

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  • Diners débat Juillet

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    Une soixantaine de personnes se sont retrouvés autour de Marie d’Albarade, auteure et autoéditrice, pour un dîner débat sur le thème :

     

    « Du brouillon à l’édition » 

     

    Maider Arosteguy, Maire de Biarritz, nous a fait l’amitié d’être parmi nous

     

    Issue d’une lignée de libraires installée à Biarritz à la fin du XIXe siècle — la Librairie Lefait, alors très renommée — Marie d’Albarade a grandi entourée de livres et d’histoires, au sein d’une famille solidement tournée vers la culture et la mémoire locale. Arrière-grand-père libraire, grand-père écrivain lauréat de l’Académie française, et, plus loin dans l’arbre généalogique, un ancêtre corsaire devenu ministre de la Marine : un riche héritage qu’elle a su faire sien.

    Enseignante de formation, en France et à l’étranger, elle revient finalement à ses racines basques pour créer une structure de soutien et de rattrapage scolaire, tout en se consacrant à ce qui l’anime depuis toujours : raconter l’histoire de Biarritz et de sa région. D’abord publiée chez Atlantica — notamment pour La Belle Histoire du Pavillon Royal et les deux volets de La Belle Histoire des Palaces de Biarritz —, elle choisit en 2023 la voie de l’autoédition, par conviction et par goût de l’indépendance. Elle fonde alors les Éditions d’Albarade, où elle actualise ses ouvrages et garde un contrôle total sur sa création.

    « C’est une aventure complexe mais passionnante. Il ne faut pas craindre de porter plusieurs casquettes : auteure, éditrice, communicante, gestionnaire… Mais cela me permet de tout choisir et de rester fidèle à ma vision. » 

    Durant son intervention, Marie d’Albarade a évoqué les réalités concrètes de l’autoédition : charge de travail importante, nécessité d’apprendre de nombreuses compétences (communication, réseaux sociaux, logistique), investissements initiaux… Mais aussi, et surtout, la liberté totale de création, les échanges humains riches avec les lecteurs, la collaboration avec des professionnels de confiance, et la satisfaction de faire vivre un patrimoine auquel elle tient profondément.

    Marie a aussi annoncé la sortie mi-septembre de La Belle Histoire des Plages de Biarritz, premier tome d’une nouvelle série saluée par la Ville de Biarritz. Pour l’occasion, une conférence de lancement aura lieu à la Médiathèque de Biarritz le 27 septembre. Un autre rendez-vous est fixé en décembre, cette fois au Musée historique, où l’auteure abordera la deuxième partie de La Belle Histoire des Palaces de Biarritz.

    Enfin, elle a exposé avec sincérité les défis et les récompenses de l’autoédition, une voie exigeante où l’on doit jongler entre les rôles d’auteure, éditrice, communicante et gestionnaire. Une expérience rigoureuse, certes, mais riche de liberté et de satisfaction. Cette aventure, parfois solitaire, est d’autant plus précieuse qu’elle offre une autonomie quasi inexistante dans l’édition classique ; une autonomie au cœur de sa démarche artistique. 

    Marie d’Albarade a aussi souligné l’importance de croire en soi, d’oser se lancer, de bien s’entourer, d’avancer pas à pas, de rester à l’écoute de ses lecteurs, et de ne pas sous-estimer l’aspect financier.

    Un message sincère et encourageant, à l’image de cette rencontre chaleureuse, où livres, histoire et passion se sont mêlés avec simplicité et profondeur.

    Retrouvez les photos :

    https://photos.google.com/share/AF1QipOph9inKSGcwum5hZNyB9LIrDnwoYiomPAqxhD4qb0TIfueO5gtX_5TykJ7niKsdA?key=NUZzS20wM1pqcDNSaXBNeUV0LUxtWFZMLWdac2ZR